"Votre enfant dit ""non"" à tout (et oui, c'est normal) "
Votre enfant dit ""non"" à tout (et oui, c'est normal)
« Tu veux ton petit-déjeuner ? » Non. « On met les chaussures ? » Non. « On va au parc ? » Non. « Tu veux une glace ? » Non.
Attendez. Une glace ? Sérieusement ? Qui dit non à une glace ?
Un tout-petit. Un tout-petit dit non à une glace. Parce que ce n'est pas une question de glace. Ce n'est jamais une question de glace.
Bienvenue dans la période du non. Cette période où votre adorable bébé s'est transformé en petit humain qui a découvert le mot le plus puissant du monde. Et qui l'utilise. Constamment.
Vous ne faites rien de mal
On a besoin que vous entendiez ça : si votre enfant rejette tout ce que vous dites, ce n'est pas votre faute. Ce n'est pas parce que vous l'avez laissé regarder Bluey « encore dix minutes » qui sont devenues une heure. Ce n'est pas à cause de cette fois où il a mangé quelque chose par terre et où vous avez fait semblant de ne pas voir.
On est tous passés par là. Solidarité. La phase du non est complètement normale. Votre petit bout découvre qu'il est une personne distincte de vous. Il a ses propres opinions maintenant. Il sait quel gobelet il veut utiliser. Et « non » est le moyen le plus simple de montrer qu'il existe.
C'est en fait un signe de développement cérébral sain. Donc... youpi ?
Quand est-ce que ça s'arrête ?
La plupart des enfants commencent entre 18 mois et 2 ans, avec un pic vers 2-3 ans. Le fameux « terrible two ». Même si on a toujours trouvé que ce nom ne rendait pas justice à la réalité.Quand ça s'arrête ? Vers 3-4 ans. Même si certains enfants n'ont visiblement pas reçu le mémo. La bonne nouvelle : ça s'arrête. La moins bonne : après, il y a une nouvelle phase. Mais ça, c'est un problème pour le vous du futur.
Ce qui peut vraiment aider
Aucune garantie. Mais ça marche pour nous environ 40% du temps, et dans ce contexte, c'est déjà de l'ordre du miracle.
-Donnez-leur un faux contrôle
Au lieu de « On s'habille », essayez « Tu veux le t-shirt dinosaure ou celui à rayures ? » Vous ne demandez pas SI on s'habille. Vous demandez COMMENT. Il se sent aux commandes et vous avez un enfant habillé.
Une règle : donnez seulement deux options. On en a proposé trois une fois et on est restés plantés vingt minutes pendant que notre fille réfléchissait comme si elle choisissait un prêt immobilier.
-Transformez tout en compétition
« Je parie que je me brosse les dents plus vite que toi ! » C'est bête. C'est manipulateur. Ça marche. Notre fils refuse ses chaussures pendant quinze minutes, mais si on dit « on fait la course ! » il devient soudain Usain Bolt en velcro.
-Des avertissements. Plein d'avertissements.
Les tout-petits détestent les transitions. On quitte le parc ? TRAHISON. On sort du bain ? TRAGÉDIE. Alors on est devenus ces parents qui racontent le futur en permanence. « Encore cinq minutes. » « Encore deux minutes. » « Encore une fois le toboggan. » Est-ce que ça marche à chaque fois ? Ah non. Mais on prend tous les points qu'on peut.
-Laissez-les gagner parfois
Toutes les batailles ne valent pas la peine d'être menées. Tutu au supermarché ? D'accord. Ce bâton bizarre et crasseux qu'ils ont trouvé ? Peu importe. Dîner dans un ordre complètement illogique ? Vas-y, petit. Gardez votre énergie pour les non-négociables : sièges auto, donner la main près de la route, ne pas mordre. Le reste ? Laissez tomber.
-Soyez prêts pour le revirement
« Je veux MARCHER ! » devient « PORTE-MOI ! » après 200 mètres. « Pas de poussette ! » devient « Je suis FATIGUÉ ! » à mi-chemin du parc. L'astuce, c'est d'être préparé pour les deux. On a créé le pack Joolz Aer² x Wildride exactement pour ces moments. Poussette légère quand ils coopèrent, porte-bébé quand ils refusent catégoriquement mais que les petites jambes ont lâché. Une main pour votre enfant, une main pour tout le reste. Demandez-nous comment on le sait.
Ce qui n'aide pas
Poser des questions oui/non. « Tu veux aller au lit ? » Vous lui avez servi un refus sur un plateau. Mieux : « C'est l'heure de dormir. Tu veux aller dans ta chambre en marchant ou en sautant comme un lapin ? » On a mis un temps embarrassant à comprendre ça.
Essayer d'être plus têtu qu'eux. Vous allez perdre. Ils ont un temps et une énergie illimités. Vous avez des responsabilités, et une envie de vivre qui diminue. Le calcul ne tient pas.
Le prendre personnellement. Quand ils vous crient « NON ! » pour la cinquantième fois avant 9h du matin, ça fait mal. Mais ils ne vous rejettent pas vous. Ils rejettent le concept du pantalon. Les tout-petits sont fondamentalement de petits philosophes en crise existentielle.
Vous vous en sortez mieux que vous ne le pensez
Être parent pendant cette période, c'est implacable. C'est la même bataille chaque jour, parfois chaque heure. C'est épuisant d'une façon difficile à expliquer à quelqu'un qui ne l'a pas vécu.
Mais vous êtes là. Vous essayez. Vous googlez « enfant période du non » à minuit pendant qu'ils dorment enfin. Ça, c'est de l'amour.
Et un jour, probablement quand vous vous y attendrez le moins, vous leur demanderez de faire quelque chose et ils le feront... c'est tout. Pas de négociation. Pas de drame. Et vous resterez là, en état de choc total.
D'ici là : on va y arriver. Un « non » à la fois.
What a ride.
Survivre à la période du non avec un enfant qui refuse de marcher mais refuse aussi la poussette ? Le pack Joolz Aer² x Wildride assure vos arrières. Pour plus de conseils de survie, visitez notre Cachette des Parents.
Prêt à découvrir la Joolz Geo⁵ ? Découvrez-la ici ou rendez-vous chez votre revendeur Joolz pour la tester. en personne.
